Pour les gouvernements et régulateurs
Le calcul d’IA devient une décision d’implantation. Le Canada détient la main forte.
Nous sommes un concept privé — aucune promesse d’approvisionnement, aucun partenariat à annoncer — mais la thèse d’implantation touche directement quatre dossiers :
Souveraineté des données
Les charges d’IA du secteur public font face à des obligations de résidence et de divulgation que le calcul étranger ne peut satisfaire. Nous proposons une capacité conçue pour la LPRPDE, la Loi 25, le B-13 du BSIF et le C-27 dès le premier jour — avec des plans de contrôle uniquement canadiens.
Alignement sur les réseaux propres
Le réseau canadien est déjà parmi les plus propres du G7. Une capacité d’IA sur les provinces hydroélectriques ajoute de la demande sans intensité carbone — un atout naturel pour la politique industrielle verte et l’exportation d’énergie renouvelable.
Gestion de l’eau
Alors que la divulgation de l’eau devient obligatoire au sud de la frontière, le Canada peut fixer la norme plutôt que la suivre : règles d’implantation, rapports d’impact sur les bassins, exigences de circuits fermés qui font de la capacité canadienne le cas de référence.
Développement économique nordique et autochtone
Dix des treize sites proposés sont hors des grandes métropoles, plusieurs en territoire inuit et des Premières Nations. Notre proposition traite la participation au capital et l’emploi local comme structurels, non caritatifs.
Note de transparence : nous n’avons signé aucune entente gouvernementale, et cette page n’est pas une demande de financement. Nous offrons de partager notre analyse d’implantation avec tout ministère ou société d’énergie qui le demande.